Le DDT : 40 ans après son interdiction, il continue à faire des ravages. Ce pesticide interdit depuis 1971 favorise encore aujourd’hui l’apparition du cancer du sein.
Ce pesticide s’accumule dans les graisses animales, ce qui signifie qu’une fois exposé, il peut rester très longtemps dans notre organisme. Le problème, c’est que, comme tout pesticides, il est considéré comme perturbateur endocrinien c’est-à-dire qu’il peut interférer avec le fonctionnement du système hormonal et entrainer ainsi des effets délétères sur l’organisme comme les troubles de la reproduction (infertilité, malformations), le diabète voire même le cancer.
Le résultat est sans appel : les femmes les plus exposées in utero au DDT dans les années 60 avaient presque 4 fois plus de risque de développer un cancer du sein à plus de 50 ans par rapport à celles ayant été le moins exposées. Une étude qui montre encore une fois le caractère toxique des pesticides, même lorsqu’ils sont interdits depuis 40 ans. Le DDT serait tout simplement une bombe à retardement !










