On les appelle « petites mains de l’ombre ». C’est la somme de leurs gestes précis, répétitifs, parfois douloureux, dont le souvenir indélébile s’imprime dans leurs mains comme des sillons, qui fait les bourgeons qui deviendront mannes puis grappes de raisin et vin. Ils sont habitués à l’invisibilité, voire à l’oubli pourtant armés d’une passion viscérale, ils ont dans leurs mains toute …
Petites mains de l’ombre : de l’invisibilité à la lumière…












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