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VOTRE CONFÉRENCE ÉTAIT INTITULÉE : « LA VIGNE AU 21EME SIÈCLE, RETOUR VERS LE FUTUR » ; EST-CE À DIRE QUE NOUS DEVONS FAIRE UN RETOUR EN ARRIÈRE CONCERNANT LE MATÉRIEL VÉGÉTAL EN VITICULTURE ?
Il faut donc nous remettre en question et amener un « plus » à la qualité de nos plants. Nos pratiques sont devenues trop intensives ; les vignes-mères de porte-greffes et de greffons sont conduites de façons à obtenir un maximum de longueur de rameau ou d’yeux, avec de l’azote, du désherbage chimique, de l’hormonage…Certains ont recours au négoce pour pouvoir assurer l’approvisionnement, ce qui nuit aussi à la qualité. L’objectif aujourd’hui est devenu : avoir un maximum de rendement. Il faut repenser tout cela, remettre en questions nos pratiques !
COMMENT LES VITICULTEURS PERÇOIVENT VOTRE DISCOURS ?
Une meilleure connaissance leur permettrait d’être plus exigeants, de mettre la barre un peu plus haut. Pour cela, il faudrait que les viticulteurs s’intéressent de nouveau au matériel végétal, qu’ils aillent un peu plus dans leurs vignes…Avec le développement du métier de pépiniériste, ils ont perdu les gestes de sélectionneur et de greffeur qui permettaient d’amener de la diversité dans leurs vignes… Des gestes que les générations précédentes maîtrisaient si bien !
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