Mardi 15 septembre, l’association Alerte Aux Toxiques publiait via sa porte-parole Valérie Murat les résultats d’une enquête fracassante.

22 vins estampillés Haute Valeur Environnementale, label de l’agriculture raisonnée, ont été analysés et les résultats sont sans appel :

- ils contiennent tous des résidus de pesticides, et pour cause !

Le label HVE, quel que soit son échelon (1,2 ou 3) autorise l’utilisation de pesticides issus de la chimie de synthèse, y compris les plus dangereux !

Vous trouverez l’ensemble des résultats en cliquant sur ce lien : https://alerteauxtoxiques.com/2020/09/14/analyses-de-residus-de-pesticides-dans-les-vins-les-resultats-la-hve-encore-gourmande-en-pesticides/?fbclid=IwAR281dNaGfHrINXJJndIZruYLq9B0fPv5MfgH5FthlwTihqU91_8qkHhcyo

 

Communiqué du Collectif Info Médoc Pesticides :

Le Collectif Info Médoc Pesticides qui a participé à la logistique des analyses de vins estampillés HVE, publiée mardi 15 septembre par l’association Alerte Aux Toxiques, assume et confirme son entier soutien à Valérie Murat porte-parole de l’association.
Le Collectif Info Médoc Pesticides dénonce le procès d’intention et l’intimidation dont font l’objet Valérie et sa famille.
Alors que le Comité Interprofessionnel des Vins de Bordeaux et les représentants de la viticulture bordelaise devraient se réjouir d’être visés seulement par des enquêtes toxicologiques, quand leur place serait sur le banc des accusés pour crime d’empoisonnement. Ils se ridiculisent et enterrent encore plus l’image de la viticulture bordelaise en se livrant à des manœuvres d’intimidation peu glorieuses.
Une honte mais pas une surprise.
Quant à ceux qui les accréditent par voie de presse et qui n’ont de journalistes que le nom, il reste de la place sur le banc des accusés pour complicité.
Marie-Lys Bibeyran.

 

 

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22 Commentaires

  1. Nicolas

    21 septembre 2020 à 7 h 21 min

    Félicitation pour cette étude qui dénonce certains labels peu crédible. Encourageons ceux qui limites les intrants chimiques et cela deviendra la norme par la force des choses.

    Bon courage pour votre combat.
    Il faudrait le même combat en bourgogne.

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  2. Matthieu

    20 septembre 2020 à 18 h 51 min

    qui vous dit qu’il n’y a pas de résidus de pesticides dans les vins bio ?

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  3. Matthieu

    20 septembre 2020 à 18 h 50 min

    J’ai goûté un vin bio dégueulasse. Donc d’après la logique de collectif info medoc : les vins bio sont dégueulasses.
    Raisonnement pitoyable.
    Maintenant Faites la même « étude » avec les vins bio, vous en trouverez aussi des pesticides, cuivre en tête…

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  4. pauly

    20 septembre 2020 à 16 h 17 min

    REPONSE AU SCEPTIQUE MONSIEUR ALVAREZ :::::ILVAUT MIEUX MANGER A L ODEUR DE LA MERDE QUE MANGER LA MERDE!!!!!CONTINUONS DE MANGER BIO AINSI SEULEMENT LES SULFATEURS DISPARAITRONT

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  5. Guy

    19 septembre 2020 à 21 h 06 min

    Quand tout le monde sera au bio, les cours vont chuter car le bio n’échappe pas à la loi de l’offre et de la demande. Donc, le fait de dire que le viticulteur bio gagne bien mieux sa vie qu’en conventionnel, argument avancé par certains pour encourager le bio, c’est .. pour l’instant. Le bio demande plus de risques, plus de traitements, plus de passages, plus de gazole et plus de bruit… Et le bruit, ça ne plait pas à certains qui sont scandalisés, dérangés par le bruit des tracteurs, en plus des autres bruits de la campagne qu’ils ne supportent plus non plus.

    Bref, tout le monde idéalise l’existence et veut vivre sans contraintes… Vous rêvez, les gens !! vous rêvez des chimères.

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    • Michel BEGUE

      22 septembre 2020 à 15 h 49 min

      Je suis fils de paysan, avant nous traitions la vigne 2 fois par an. 1fois le souffre et 1 fois la bouillie Bordelaise et c était tout. En conventionnel, parfois plus de 20 produits sont retrouvés. En BIO :pas de traitement chimique, pas d engrais chimique .peu de labour. Pour favoriser la biodiversité qui aidera à lutter contre les maladies, la vigne est enherbee.Donc très peu de passage, si ce n’est la tondeuse, pour éviter l herbe haute. Comme vous parlez, je pense que vous préférez vous empoisonner avec les vins bien traités !!!

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  6. goupil

    19 septembre 2020 à 20 h 49 min

    Bravo pour les viticulteurs qui font du « bio » , bravo et merci de nous redonner le goût des aliments !

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  7. Sansoz

    19 septembre 2020 à 18 h 48 min

    Bravo, bravos pour votre ténacité et courage. C’est très décevant d’apprendre que des produits étiquetés de qualité environnementale ne le sont pas…Si tout est bidon, cessons de boire du vin….

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    • Farge

      20 septembre 2020 à 7 h 15 min

      Excellent, tout est dit, buvons de l’eau, de source, avec modération !!!

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  8. Alain

    19 septembre 2020 à 18 h 37 min

    J’aimerais bien que vous fassiez le même genre d’analyses avec les vins bio.

    Répondre

  9. Claire Garcia

    19 septembre 2020 à 17 h 59 min

    J’admire votre courage et votre ténacité ! Quelle force. l’agriculture raisonnée est loin d’être raisonnable. Merci de le crier haut et fort et tant pis pour les empoisonneurs qui essaient de se refaire une virginité !

    Répondre

  10. michel ARTEIL

    19 septembre 2020 à 17 h 43 min

    il est temps que les viticulteurs assument, continuer à utiliser des produits dangereux est de leurs responsabilité et aucun travaux n’a été mené sur les faibles doses et leurs effets cocktails, la profession s’en garde bien donc ou ils passent au bio ou ils perdent des clients, le consommateur doit aussi assumer que c’est lui qui décide, la chute de leurs ventes motivera les vignerons à passer au bio

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  11. Misson

    19 septembre 2020 à 17 h 15 min

    Le vin bio a commencé dans les années 70 grâce à des militants contre vents et marées .La bio ca fonctionne plutôt bien .
    C’est même un succès y compris pour de petits producteurs .
    Exemple : Cote de Blaye Chateau Pouyau Boisset
    Alors pourquoi continuer à empoisonner la terre et ses enfants .
    Je consomme bio à 99% depuis les années 70 / 80 . Je ne suis pas fortuné mais j’aime donner de l’argent à des petits producteurs qui travaillent avec un idéal et une éthique .
    En luttant nous pourrons peut-être gagner.

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  12. Yves HALTINNER

    19 septembre 2020 à 17 h 09 min

    Bonjour,
    Un grand coup de chapeau à tous vos bénévoles et merci pour ces infos que je découvre.

    Répondre

  13. Dharmi GAILLARD

    19 septembre 2020 à 16 h 23 min

    Bravo, depuis le temps qu’on s’égosille à dire que l’agriculteur raisonnée c’est du pipeau…. Merci !

    Répondre

  14. Olivier

    19 septembre 2020 à 16 h 07 min

    Bravo d’avoir relayé une enquête qui dérange manifestement.

    Répondre

  15. garry

    19 septembre 2020 à 16 h 07 min

    c’est bien de dire les choses dans leur réalité. pour ma part je ne bois que du vin bio y compris au restaurant,
    s’il n’y a pas de vin bio je n’en bois pas,je n’ai pas envie de mourir d’un cancer ou autre maladie,il faut savoir se préserver

    Répondre

    • Alvarez

      19 septembre 2020 à 18 h 52 min

      Qui vous dit que les vins  » bio » n’ont pas de pesticides ? il suffit simplement que le voisin vigneron lui aussi, traite sa vigne, et avec l’aide d’un vent favorable….

      Répondre

    • Matthieu

      20 septembre 2020 à 18 h 51 min

      qui vous dit qu’il n’y a pas de résidus de pesticides dans les vins bio ?

      Répondre

    • Marc

      20 septembre 2020 à 22 h 02 min

      Bonjour,

      merci pour vos commentaires. Je suis d’accord avec vous : vin bio uniquement, c’est tout et pour une occasion, une sortie… De plus, il vaut mieux boire quelques résidus qu’un concentré de pesticides.

      Répondre

    • Marc

      20 septembre 2020 à 22 h 10 min

      Toujours la course au profit pour gagner plus et encore plus. Arrêtez avec vos pesticides et acceptez d’être moins rentables, creusez-vous la tête pour produire plus sainement. Et puis au final, le consommateur a le dernier mot : celui de choisir ses produits. De plus, avec les nouvelles technologies, l’accès à l’information, « tout se sait ».

      Répondre

    • Marc

      20 septembre 2020 à 22 h 18 min

      On se doute qu’il y a des résidus de pesticides et du cuivre dans le vin bio. C’est utopique de croire au modèle parfait mais en tant que consommateur on peut toujours essayer choisir le « moins pire »‘.

      Répondre

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